La maison noire de Yûsuke Kishi

Résumé

Dans le cabinet d’assurances où il travaille, Shinji Wakatsuki fait figure d’employé modèle. Méticuleux, rigoureux, il traque sans relâche les incohérences dans les avis de décès. Car Wakatsuki le sait : nombre d’assurés sont prêts à faire de fausses déclarations pour obtenir un dédommagement.
Jusqu’au jour où un certain Komoda le sollicite pour un constat dans sa maison.
Sur place, le choc. Le corps d’un enfant de douze ans se balance au bout d’une corde. Suicide ? L’instinct de Wakatsuki lui dicte qu’il s’est passé autre chose dans cette demeure lugubre où flotte l’odeur de la mort.

L’avis de Cassandre

La maison noire est le second roman de l’auteur Yûsuke Kishi traduit en français (après La leçon du mal) mais il a été initialement publié en 1996, au Japon.

Wakatsuki est un agent d’assurance spécialisé en assurance-vie. Chaque jour, l’employé-modèle épluche les nécrologies et doit regarder si tous les critères sont remplis pour que sa société verse les indemnités aux bénéficiaires ou non. Un jour, un client nommé Komoda l’invite à se rendre chez lui pour une formalité. En pénétrant dans cette maison sinistre et sordide, Komoda et Wakatsuki constatent le suicide du beau-fils de Komoda. Très vite, l’assureur a des doutes. Est-ce un meurtre mis en scène afin de toucher les indemnités ? Wakatsuki n’est pas au bout de ses surprises…

Si ce roman a été écrit il y a près de 30 ans, je l’ai trouvé très moderne. Certains passages abordent des problèmes sanitaires et environnementaux et on se rend compte que ceux-ci n’ont malheureusement pas changé et sont même aggravés.

Dans La maison noire, j’ai particulièrement aimé l’ambiance qui devient de plus en plus sombre et inquiétante au fil des chapitres. Certains points de l’intrigue sont prévisibles sans que cela gâche le plaisir de la lecture. On bascule progressivement dans l’horreur, ce qui est loin de me déplaire.

Pour conclure, un thriller japonais réussi et passionnant, une thématique originale et une fin à la hauteur de mes attentes. Oserez-vous pénétrer dans la maison noire ?

La maison noire de Yûsuke Kishi, paru en février 2024 aux éditions Belfond, 304 pages, 22€

Twisted Games tome 2 de Ana Huang

Résumé

Rhys Larsen est un garde du corps accompli : froid, efficace et veillant à ne jamais s’impliquer auprès de ses clients. Ou clientes. Mais il se rend vite compte que Bridget von Asheberg va lui donner du fil à retordre. C’est une princesse lumineuse, belle, qui devient un fruit défendu pour lui. Bridget sait quel est son devoir et son avenir depuis l’abdication de son frère : un mariage arrangé qui l’intéresse peu. Surtout que son garde du corps suscite chez elle des désirs qu’elle a du mal à cacher. Sa nouvelle fonction n’est pas sans danger non plus. Et Rhys va devoir garder toute son efficacité pour la protéger.

L’avis d’Audrey

J’ai hésité avant de me décider à lire ce second tome de la série Twisted Love. En effet, le premier tome m’avait un peu trop fait penser à la saga Cinquante nuances de Grey, et j’avais peur qu’il en soit de même avec le second tome. Finalement, cette lecture s’est avérée être une très bonne surprise !

Nous retrouvons Bridget, que nous avons connue dans le premier tome, tout comme l’une des meilleures amies d’Ava. Bridget est une princesse qui aime sa liberté. Lorsque son frère abdique, sa petite vie tranquille s’effondre et elle doit rentrer dans son pays pour se confronter à ses obligations royales.

Nous connaissions également Rhys Larsen, le garde du corps froid, sexy et très procédurier de Bridget. 

Bridget et Rhys apprennent à se connaître, à se comprendre, mais aussi à s’aimer au cours de ce livre. J’ai aimé voir grandir cette relation entre eux, et je ne me suis pas ennuyée un seul instant. Les chapitres sont courts, les pages défilent en un claquement de doigts.

Bridget et Rhys ont une relation impossible mais le destin en a fait autrement. Tout ne leur arrive pas facilement, j’ai aimé qu’ils affrontent le monde pour faire changer les choses ! Pour conclure, une lecture divertissante et captivante qui me donne envie de lire la suite, Twisted Hate !

Twisted Games tome 2 de Ana Huang, paru en décembre 2023 aux éditions Hugo Publishing, 380 pages, 18,50€

A l’encre rouge de Marjorie Tixier

Résumé

Lysiane pense qu’elle a encore l’âge de tous les possibles, la légèreté de toutes les illusions, l’assurance des promesses. Pas question de reprendre l’auberge des Flandres tenue par sa famille, elle veut être chanteuse, elle en est sûre. Prête à tout pour cela, Lysiane se laisse engloutir dans un espace-temps défragmenté que la musique et l’alcool cristallisent, abandonnant sa fille aux bons soins de ses parents. Jusqu’à ce que cette quête de gloire ne tourne court. Alors Lysiane décide que cette enfant qui grandit sans elle sera finalement sa revanche sur la vie. Mais il y a des revanches bien cruelles…

L’avis de Cassandre

A l’encre rouge est le troisième roman de Marjorie Tixier et le troisième que je lis. L’écrivaine nous dresse à chaque fois un portrait de femme(s) qui traverse de terribles épreuves. Celui-ci ne déroge pas à la règle.

Lysiane est la fille d’un couple d’aubergistes, Pierre et Jeanne. Ils vivent tous les trois à Cassel, dans le Nord de la France. Le couple travaille beaucoup et vient d’un milieu modeste, il n’a hélas que trop peu de temps à consacrer à Lysiane. Cette dernière, âgée de dix-sept ans, s’amourache d’un chanteur en devenir qui la quitte en lui laissant une surprise non-désirée : un enfant. Jeanne supplie sa fille de garder l’enfant, elle accepte, à contrecœur. A la naissance, Lysiane confie sa fille, Jolene à sa mère et part à Lille. Elle a un rêve en vue : devenir chanteuse et briller. Sa carrière tournera vite court…

Si on peut comprendre que Lysiane ait besoin de rattraper sa jeunesse perdue, l’absence de ses parents durant l’enfance, il y a des choses qu’on ne peut accepter. Lysiane délaisse sa fille qui n’a d’ailleurs pas le droit de l’appeler « maman ». Elle est cruelle, infâme, et quand elle n’est pas indifférente à sa fille, elle se sert d’elle. Certaines scènes sont psychologiquement difficiles parfois même insoutenables. Comment peut-on gâcher la vie de son enfant par pure vengeance ? Marjorie Tixier aborde parfaitement les relations toxiques et les maltraitances psychologiques.

A l’encre rouge se lit facilement, la plume de l’écrivaine est toujours aussi agréable. Le titre est d’ailleurs bien choisi et très évocateur des sentiments dévastateurs qu’il renferme. Une histoire qui nous tient en haleine jusqu’au dénouement qu’on espère plus lumineux.

A l’encre rouge de Marjorie Tixier, paru en janvier 2024 aux éditions Pocket, 336 pages, 8,30€

No Kids de Julie Rey

Résumé

On veut un avenir : un vrai, un grand, avec des rêves dedans.

 Malika, dix-sept ans, milite pour le mouvement écologiste No Kids. Morten est amoureux de Malika et la soutient dans son combat. Kylian, le meilleur ami de Morten, veut faire accepter son asexualité. L’équilibre du trio est bouleversé lorsque Malika tombe enceinte et décide d’avorter. Sur ce chemin effrayant et solitaire, elle trouvera dans les carnets de sa grand-mère, engagée auprès de Gisèle Halimi et du Mouvement de libération des femmes, une aide inespérée.

L’avis de Cassandre

No Kids est un roman à la construction singulière. Il est présenté comme une pièce de théâtre intimiste, avec peu de personnages mais beaucoup de profondeur. Nous rencontrons Morten (oui, c’est un prénom scandinave !) et Malika. Ils sont en couple depuis huit mois (et demi) et militent pour le mouvement No Kids. Ce groupe cherche à éveiller les consciences sur l’impact environnemental gigantesque lié au fait d’avoir des enfants. Leurs actions sont surtout pacifistes. Il y a aussi Kylian, le meilleur ami de Morten qui ne parvient pas à surmonter le décès de son père ni à faire accepter son asexualité à ses proches. L’histoire de nos personnages sont entrecoupés d’extraits de journal intime de la défunte grand-mère de Malika, militante et amie de Gisèle Halimi. Les combats d’autrefois et ceux d’aujourd’hui ne sont-ils pas un peu les mêmes ?

J’ai accroché au style du roman : peu de personnages, seulement trois décors différents et trois personnages secondaires mais qui se suffisent à eux-mêmes. Dans No Kids, on parle de sujets majeurs et de droits comme celui à l’avortement et celui de pouvoir décider pour son propre corps. On parle évidemment d’écologie, de féminisme mais aussi d’amour et de tolérance. J’ai adoré Malika et Morten, leur relation amoureuse qui rencontre des tumultes et qui est imparfaite mais tellement belle à la fois.

La cause No Kids est un véritable coup de poing qui rappelle aussi qu’avoir des enfants n’est pas l’objectif de chacun et que personne ne devrait rien trouver à y redire.

Pour conclure, un texte court et percutant qui se dévore en quelques heures à peine, j’ai adoré !

No Kids de Julie Rey, paru en janvier 2024 aux éditions Robert Laffont, 336 pages, 16€

Daisy Jones and The Six de Taylor Jenkins Reid

Résumé

Daisy Jones et The Six… le groupe de rock le plus mythique de tous les temps. De leurs débuts dans les bars miteux d’un Sunset Strip écrasé de soleil californien à la gloire, leur histoire est celle d’une ascension fulgurante. C’est aussi celle de Daisy Jones, l’icône ultime. Mais le 12 juillet 1979, après le plus mémorable des concerts, le groupe a éclaté. Personne n’a jamais su pourquoi… Jusqu’à aujourd’hui. Musiciens, fans, managers, amants, gardiens d’immeubles, ils ont tous été les témoins de cette histoire… Mais quarante ans plus tard, chacun a sa propre version de la vérité.

L’avis de Cassandre

Après avoir eu un immense coup de cœur pour Les sirènes de Malibu, impossible de ne pas craquer pour Daisy Jones and the Six !

L’histoire se déroule essentiellement dans les années 1970 et retrace l’histoire d’un célèbre groupe de Rock and Roll. La forme est particulière puisqu’il s’agit d’interviews actuelles de membres du groupe et de personnes qui ont gravité autour d’eux. On assiste ainsi à la création du groupe, quand deux frères, Billy et Graham Dune se produisaient, dans leurs débuts, dans des endroits sordides mais en y croyant fermement. Parallèlement, Daisy Jones chantait, seule et a commencé à se faire remarquer. Et s’il était possible de les réunir et de se hisser en tête du Hit Parade ?

Daisy Jones and the Six est un roman passionnant et certainement la lecture dont j’avais besoin. J’ai trouvé le récit ultra réaliste, comme si le groupe avait réellement existé. Taylor Jenkins Reid aborde le rock dans ses meilleurs et ses pires moments. On parle de la passion pour la musique, l’écriture, les tournées, l’argent qui coule à flots, le sexe, la drogue et ses limites trop souvent franchies. C’était une autre époque, de celles où on pensait que la drogue (et le sexe) ne tuaient pas. Une époque libre et électrisante. Ce qui est paradoxal, c’est que malgré des dérives à gogo, on a envie de faire partie de ce groupe, on s’attache profondément à eux.

Une fois encore, Taylor Jenkins Reid nous montre ses talents de conteuse et sa capacité à nous propulser dans une autre époque. Il me tarde de retrouver sa plume !

Daisy Jones and The Six de Taylor Jenkins Reid, paru en juin 2020 aux éditions 10-18, 480 pages, 9.20€

Du fond des âges de René Manzor

Résumé

Nouvelle-Zélande. Un petit garçon court à perdre haleine dans les rues de Christchurch, poursuivi par un homme armé. Des coups de feu éclatent. À l’hôpital, on découvre que l’enfant a été porté disparu il y a trois ans. Il s’appelle Nateo, c’est le fils du célèbre explorateur Marcus Taylor. Pourquoi le retrouve-t-on maintenant ? Était-il séquestré ? S’est-il enfui ? Et qui peut vouloir tuer un enfant de huit ans ?
Un an auparavant, le glaciologue Marcus Taylor dirige une mission de scientifiques envoyés dans une base implantée en plein milieu de l’Antarctique. Quand ils arrivent sur place, ils découvrent des bâtiments saccagés et déserts. L’équipe précédente a disparu sans laisser de trace.
Quel lien y a-t-il entre la réapparition de l’enfant et cette expédition qui tourne au cauchemar ?
Une chose est sûre. Il est trop tard pour avoir peur…

L’avis de Cassandre

Dans ce nouveau thriller signé René Manzor, direction la Nouvelle-Zélande ! L’histoire s’ouvre sur une scène invraisemblable et cruelle : un enfant fuit un homme armé qui n’hésite pas à faire feu sur lui. Rescapé, les forces de l’ordre découvre qu’il s’agit de Nateo, un enfant porté disparu il y a trois ans.

Un an auparavant, nous suivons Marcus Taylor, un célèbre explorateur et glaciologue et aussi le père de Nateo. Il s’apprête à mener une expédition scientifique en Antarctique, sur les traces d’une bactérie très ancienne. Quel est le rapport entre ces deux histoires ? Vous ne le découvrirez qu’à la fin de ce passionnant page-turner.

J’ai adoré cette épopée au bout du monde et cette expédition glaciale et effrayante ! J’ai eu le souffle coupé plus d’une fois en découvrant certains rebondissements inattendus. J’ai aimé le mélange scientifique, fantastique et parfois ésotérique de l’histoire. Ces ingrédients sont savamment équilibrés entre eux.

Pour conclure, j’ai dévoré Du fond des âges, un thriller très efficace et original !

Du fond des âges de René Manzor, paru en janvier 2024 aux éditions Pocket, 416 pages, 8,60€

Sève d’Olivier Gallien

Résumé

De retour en Corse sur ses terres familiales, Ghjulia est accueillie par son cousin Jean, accompagné d’une jeune femme à la beauté hypnotisante. La joie des retrouvailles est de courte durée. Bientôt, Ghjulia se sent épiée, et des douilles de fusil apparaissent à proximité de la maison. Dans la torpeur d’une fin d’été caniculaire, les esprits s’échauffent et les perceptions se faussent. Les secrets profondément enfouis dans le maquis refont surface et la végétation environnante ne suffit plus à abriter Ghjulia du danger qui gronde. Sur ces terres arides, la mort rôde et la violence s’apprête à éclater.

L’avis de Cassandre

Comme son prénom le laisse présupposer, Ghjulia est Corse. La quadragénaire a cependant fui l’île de beauté pour la grisaille parisienne. Peut-on réellement couper les ponts avec ses origines ? Suite à la mort brutale de son frère, Antoine, Ghjulia doit revenir dans le domaine familial. La maison, laissée à l’abandon, est mollement occupée par le cousin Jean. Rapidement, l’héroïne découvre des douilles de fusil sur ses terres. Elle se sent épiée. Le malaise grandit.

Sève est un roman noir particulier. Il est très court et intense à la fois. Il y a peu de personnages : Ghjulia, Jean, une jeune cousine éloignée, Julie et quelques tierces personnes et cela suffit. On se retrouve sur des chemins escarpés et dangereux. L’été est moite, étouffant. L’ambiance devient vite poisseuse. On pressent une catastrophe, un point de non-retour mais lesquels ?

J’ai dévoré ce roman en quelques heures et je l’ai trouvé marquant. Il parle notamment du poids des origines, de celles dont on ne peut jamais tout à fait se défaire. Le titre est d’ailleurs bien trouvé, la sève qui coule dans nos veines et qui nous définit, au fond. L’écriture d’Olivier Gallien est rythmée et percutante. On est happé dans ce récit et à la fin, profondément sonné. Une excellente surprise !

Sève d’Olivier Gallien, paru en janvier 2024 aux éditions Robert Laffont, 192 pages, 18€

Twisted Love tome 1 de Ana Huang

Résumé

Il a un cœur de glace… mais pour elle, il brûlerait le monde. Alex Volkov est un diable doté d’un visage d’ange. Poussé par une tragédie qui l’a hanté pendant la majeure partie de sa vie, sa quête impitoyable de succès et de vengeance laisse peu de place aux affaires de cœur.

Mais quand il est contraint de s’occuper de la sœur de son meilleur ami, il commence à sentir quelque chose dans sa poitrine :

Une fissure.

Une fissure. Un feu.

Un feu qui pourrait mettre fin au monde dans lequel il a toujours évolué.

L’avis d’Audrey

Twisted Love est un livre dont j’avais beaucoup entendu parler avant sa sortie. Le résumé m’a immédiatement plu, l’histoire me paraissait novatrice.

Ava Chen est passionnée par la photographie, elle aime observer et capturer des moments uniques. Alex Volkov, lui, est un garçon extrêmement intelligent, à la tête d’un empire. Le lien entre eux deux, c’est le frère d’Alex qui est le meilleur ami d’Ava. Alex doit d’ailleurs prendre soin d’Ava à la demande de son frère qui part une année à l’étranger, sans cela, ils ne se seraient jamais rencontrés.

L’histoire m’a très fortement fait penser à la célèbre saga 50 nuances : un homme séduisant, riche, intelligent et mentalement « détruit » qui s’amourache de la petite étudiante timide qui découvre des pratiques sexuelles avec lui. Malgré ces similitudes, j’ai apprécié l’histoire de fond ainsi que l’écriture fluide et les chapitres plutôt courts, la lecture de ce livre se fait facilement. J’ai aimé l’alternance de points de vue entre les deux personnages ainsi que les personnages secondaires qui m’ont parfois bien fait rire. Une lecture idéale pour les fans de romance !

Twisted Love tome 1 de Ana Huang, paru en octobre 2023 aux éditions Hugo Publishing, 380 pages, 18,50€

Sababa de Yoni Saada

Résumé

La cuisine méditerranéenne est rassembleuse, synonyme de partage et de mélange : du kiff à l’état pur. Et c’est ce que Yoni Saada aime proposer dans ses assiettes qui invitent à la rencontre et à la découverte. 
Pink labné, pastrami de thon, chipirons surf and turf, noccio choco tahini noir, gratin d’orzo, babka yéménite, kale slaw, limoncello spritz…
Kiff entre amis, kiff du barbeuc, kiff avec les enfants, kiff du brunch, kiff picole, kiff givrés, street kiff : tout pour kiffer à 1.000% !

L’avis d’Audrey

Impossible de vous parler de Sababa sans évoquer l’objet-livre. Il s’agit d’un grand format relié et doré dont le plaisir commence dès la prise en main. L’intérieur est composé de 90 recettes du chef Yoni Saada et de superbes clichés au format XXL. La spécialité de cet ouvrage ? Les recettes méditerranéennes, celles du partage, des couleurs et du kiff.

Les recettes sont divisées en chapitres : brunch, en famille, avec les enfants, barbecue, street food et cocktails. Elles sont relativement accessibles et plutôt rapides, dans l’ensemble. La difficulté est peut-être de trouver certains ingrédients en magasin.

Ce livre de recettes est un ouvrage aux mille saveurs qui fait voyager. J’ai adoré les valeurs véhiculées en particulier celle du partage. Qu’attendez-vous pour enfiler votre tablier ?

Je remercie les éditions Solar et Babelio pour cet envoi, dans le cadre d’une opération masse critique.

Sababa de Yoni Saada, paru en septembre 2023 aux éditions Solar, 216 pages, 34,90€

Very Bad Dates de Gaëlle Sanchez

Résumé

Nina et ses quatre amis célibataires débriefent avec humour leurs rencards entre virtuel et réalité.
Ces pépites du dating sont issues de vrais témoignages qui oscillent entre grandes attentes, déceptions, crises de rire et incompréhensions.
Comment se rencontrer et s’aimer à l’ère du numérique ?

L’avis de Cassandre

Dans Very Bad Dates, Gaëlle Sanchez s’est inspirée de ses expériences en matières de sites de rencontres et de dates, souvent foireux. Cette bande dessinée est donc basée sur des faits réels.

Elle met en scène cinq amis, adeptes des applications de rencontres. Au programme, vous trouverez des machos en tous genres, des grossophobes, des femmes qui ne ressemblent pas du tout à leurs photos, et j’en passe et des meilleures !

J’ai beaucoup ri des situations exposées. Ce que j’ai adoré, ce sont les compilations de profils aux descriptions nébuleuses. J’ai apprécié que les hommes comme les femmes puissent faire des rencontres ratées. Mais le tableau n’est pas toujours tout noir et le parcours semé d’embûches de nos amis peut aussi leur réserver de jolis dénouements !

Les illustrations sont très modernes, j’ai aimé l’esthétique des personnages et l’univers. Une bande dessinée drôle qui se dévore en quelques heures ! Je remercie Babelio et les éditions Marabout pour cet envoi, dans le cadre d’une opération masse critique.

Very bad dates de Gaëlle Sanchez, paru en septembre 2023 aux éditions Marabout, 144 pages, 19,95€