9782714469052Résumé

Pourquoi ce cadre d’entreprise tente-t-il désespérément d’effacer son numéro de portable inscrit sur le mur ? Qui sauvera cette jeune fille offerte au caïd local ? Et qui a bien pu souhaiter la mort du grand écrivain si talentueux ? Cette année, Noël sent le sapin avec les 24 anti-héros de ces Histoires cruelles qui finiront vraiment très mal (en général). Petits arrangements entre ennemis et bassesses quotidiennes, micmacs de couples à la dérive et vengeances bien macérées : bienvenue dans le monde merveilleux des pères-Noël assassins et des calendriers de l’avent macabres…

L’avis de Cassandre

Je n’ai jamais beaucoup aimé les recueils de nouvelles. En général, j’ai du mal à adhérer au fait de lire de minuscules histoires où on n’a pas le temps de s’attacher aux personnages et où la fin est souvent abrupte. Mais j’ai eu envie de retenter l’expérience malgré tout, la drôle de couverture et le concept étant des plus attrayants.

Les histoires cruelles finissent mal (en général) est un calendrier de l’avent littéraire. Il y a en tout 24 nouvelles d’une dizaine de pages ayant comme point central, la fête de Noël. Je ne savais pas particulièrement à quoi m’attendre en débutant le recueil et ma première réaction fut la surprise. Pourquoi ? Car les nouvelles se lisent facilement, on plonge dans ces courtes histoires et les fins sont satisfaisantes, je n’ai pas eu de sensation d’inachevé.

Presque toutes les nouvelles m’ont plu. Elles sont très différentes les unes les autres, on part aux quatre coins de la France (et même Outre-Atlantique), on suit des personnages de tous les milieux sociaux, on flirte parfois avec la folie, l’imaginaire, de sorte qu’on ne sait jamais à quoi s’attendre. J’ai aimé me faire balader, être surprise par des chutes inattendues. Le titre du recueil parle de lui-même, certaines nouvelles finissent très mal mais pas toutes. Comme un vrai calendrier de l’avent, chaque nouvelle fenêtre est une surprise.

Au final, j’ai passé un excellent moment de lecture, la plume de Nicolas Cauchy et son imagination débordante n’y sont pas pour rien. A lire pendant les fêtes !

Les histoires cruelles finissent mal (en général) de Nicolas Cauchy, paru le 4 novembre 2015 aux éditions Belfond, 258 pages, 18€

10 Comments on Les histoires cruelles finissent mal (en général) de Nicolas Cauchy

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *