Résumé
1945, Suède. Jeune Hongrois rescapé des camps, tuberculeux, Miklós a six mois à vivre, et prend une folle décision : se marier et guérir. Parmi les cent dix-sept réfugiées à qui il écrit : Lili Reich, survivante elle aussi. Bravant un monde où le bonheur semble impossible, ils soulèveront des montagnes pour se retrouver… À leur fils, Péter Gardos, de conter le roman vrai de cet amour fou. Un roman incroyable et incroyablement beau, où vibrent l’Histoire, terrible, et l’Amour, lumineux.

L’avis de Cassandre

La guerre s’achève lorsque nous faisons la rencontre de Miklós, un jeune homme de 25 ans, soigné en Suède. Son médecin lui annonce qu’il ne lui reste plus que six mois à vivre. Au lieu de se morfondre, Miklós décide de trouver la femme de sa vie et de se marier.

La fièvre de l’aube n’est pas un roman classique, l’écrivain n’est autre que le fils de Miklós qui a décidé de narrer l’incroyable rencontre de ses parents. L’auteur s’est donc inspiré des quelques centaines de lettres que ces inconnus se sont envoyés et des faits historiques, bien sûr avérés. Il y a donc une partie réelle, avec des extraits des lettres échangées et une partie de fiction, où l’auteur imagine les pensées, tantôt de son père, tantôt de sa mère, Lili.

Cette histoire est absolument incroyable et si elle n’était pas vraie, je me serais dit « Une histoire trop belle pour être vraie… ». Je ne peux qu’être admirative face au courage de Miklós et de sa combattivité. Chacun a vécu les horreurs de la guerre et pourtant, ces deux jeunes gens croient encore en l’amour et en la beauté de la vie. A côté, ils font face à la maladie, dans un hôpital éloigné de plusieurs centaines de kilomètres et doivent batailler pour pouvoir se voir.

A ceux qui ont été déçus et ont du mal à croire en l’amour, cette histoire pourrait vous réconcilier avec les sentiments amoureux. Il ne faut jamais cesser de croire en nos rêves et ne jamais laisser tomber. Un coup de cœur pour ce titre qui m’aura émue aux larmes, à mettre entre toutes les mains !

La fièvre de l’aube de Péter Gárdos, paru en avril 2017 aux éditions 10-18, 240 pages, 7,50€

5 comments on “La fièvre de l’aube de Péter Gárdos”

  1. « A ceux qui ont été déçus et ont du mal à croire en l’amour, cette histoire pourrait vous réconcilier avec les sentiments amoureux. »

    AHAHAH mince c’est totalement moi ça …

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