Résumé

1970, dans une petite ville perdue de Californie. Bean Holladay a douze ans et sa soeur Liz, quinze, quand leur artiste de mère disparaît. Elle a beau être fantasque, d’habitude elle finit tooujours par rentrer. Mais pas cette fois-ci. Quand l’argent vient à manquer, les deux jeunes filles n’ont guère le choix : il leur faut trouver refuge en Virginie, chez cet oncle Tinsley dont elles ne gardent qu’un vague souvenir.
Figé dans le passé, le manoir Holladay, où habite Tinsley, ressemble à un vestige coupable de l’époque ségrégationniste, mais, entre ses murs délabrés, Bean et Liz se laissent bercer par la quiétude d’une vie familiale retrouvée. Jusqu’au jour où, pour gagner un peu d’argent, elles entrent au service de Jerry Maddox, le contremaître de l’usine locale, qui fait la pluie et le beau temps sur toute la ville et applique une loi très discutable…

L’avis de Cassandre

L’étoile d’argent fait partie de ces titres que j’ai choisi de lire un peu par hasard. Je n’en avais pas entendu parler en grand format, je ne connaissais pas l’auteure et puis j’ai vu ce roman dans les dernières parutions Pocket, j’ai accroché au résumé et je me suis dit pourquoi pas ? J’aime parfois me laisser tenter, sans à priori et faire pleinement confiance à mon instinct. Je tiens donc à remercier mon sixième sens pour cette merveilleuse découverte !

Nous plongeons dans les années 1970, dans le Sud des États-Unis. Nous suivons Jean, une jeune fille de 12 ans que tout le monde surnomme Bean. Elle vit avec sa grande sœur, Liz et leur mère. Le « hic » est que leur mère est une femme toujours en quête du rêve américain, qui multiplie les castings et n’arrive pas à garder de travail bien longtemps. Elle délaisse ses filles jusqu’à la fois de trop, celle qui convainc Liz d’emmener sa sœur et d’aller rejoindre leur oncle qu’elles n’ont jamais rencontré et d’en apprendre plus sur leurs racines.

L’étoile d’argent est un roman que j’ai trouvé incroyablement touchant et juste. J’ai adoré suivre cette histoire à travers les yeux de Bean. Bean a l’insouciance de ses douze ans et aussi une part de candeur qui m’a émue. Il s’agit d’une belle histoire mais pas d’un conte de fée. Les deux jeunes filles vont grandir et découvrir la dureté de la vie et ses injustices. Un récit qui a su me transporter et m’émouvoir. Une auteure dont je vais m’empresser de découvrir les autres romans !

L’étoile d’argent de Jeannette Walls, paru en avril 2017 aux éditions Pocket, 352 pages, 7,80€

2 comments on “L’étoile d’argent de Jeannette Walls”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *