couv7729516Résumé

Ces Japonaises ont tout abandonné au début du XXe siècle pour épouser aux États-Unis, sur la foi d’un portrait, un inconnu. Celui dont elles ont tant rêvé, qui va tant les décevoir. Chœur vibrant, leurs voix s’élèvent pour raconter l’exil : la nuit de noces, les journées aux champs, la langue revêche, l’humiliation, les joies aussi. Puis le silence de la guerre. Et l’oubli. D’une écriture incantatoire, Julie Otsuka redonne chair à ces héroïnes anonymes dans une mosaïque de la mémoire éblouissante. Un roman bouleversant. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Carine Chichereau

L’avis d’Audrey

La couverture m’a tout de suite attirée, je la trouve très jolie. De plus, le fait qu’il s’agisse d’une fiction autour de faits réels m’a plu, cela permet d’en apprendre plus sur le sujet.

On est dans les années 1920, des jeunes filles japonaises sont mariées par arrangement à des hommes riches vivant en Amérique. Mais lors de leur arrivée, tout ne se passe pas comme prévu, leurs maris ne sont pas les hommes qu’elles croyaient, beaux, forts et éperdument amoureux. Bien au contraire, la plupart sont violents, alcooliques et les exploitent comme de simples objets.

La narration utilise continuellement le « nous » chose assez étrange mais qui ne m’a pas dérangé. Cela montre le destin commun de ces femmes qui ont parfois eu de la chance ou au contraire, doivent vivre une vie de labeur.

 Julie Otsuka parle de plusieurs sujets : l’espoir de ses femmes d’une vie meilleure, les conditions des japonais dans les années 20 en Amérique, mais aussi les problèmes qu’ils ont pu rencontrer lors des conflits suite à Pearl Harbor. C’est bien décrit et très bien développé.

J’ai apprécié cette lecture, j’en ai appris plus sur les conditions de ces femmes à l’époque et j’ai même trouvé cela grandement intéressant.

Certaines n’avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka, paru le 19 septembre 2013 aux Éditions 10-18, 143 pages, 6,60€

6 Comments on Certaines n’avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka

  1. J’ai adoré ce livre, il m’a ému comme peu de titres l’ont fait… si bien écrit, si injuste et pourtant si réaliste/historique. J’ai hâte de lire plus de cette auteure.

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