Résumé

Linus, 16 ans, se réveille un matin sur le sol d’un sinistre bunker souterrain. Sans eau, sans nourriture… et sans la moindre explication. Manifestement, il a été kidnappé. Pour quel motif ? Et qu’attend-on de lui ? Les jours passent. D’autres détenus, n’ayant apparemment rien en commun, sont amenés par un ascenseur,. Une petite fille. Un vieil homme malade. Un toxicomane. Un autre homme, une autre femme. Capturés en pleine rue, comme lui et désormais, constamment surveillés. Incapables de comprendre ce qu’ils font en ce lieu. Bientôt, et tandis que le temps commence à perdre sa réalité, une horrible vérité se fait jour. Il ne s’agit plus de sortir – c’est manifestement impossible. Il s’agit de survivre. Ensemble. Le plus longtemps possible. En espérant obtenir une réponse à la seule question qui vaille : Pourquoi ?

L’avis de Cassandre

Captifs a paru en France chez Super 8 en grand format et je dois dire qu’il ne m’attirait pas à l’époque. C’est sa sortie en format poche qui m’a interpellée, tout simplement car j’adore les parutions de 10-18 et que j’ai alors lu de très bons échos. Sans hésiter, j’ai foncé !

Linus, 16 ans, est sans domicile fixe. Issu d’une famille riche, il a décidé d’arrêter l’école et de fuir un père absent, préférant vivre par ses propres moyens. Un matin, il décide de faire une bonne action et d’aider un homme en difficulté à charger quelque chose dans sa voiture. Celui-ci en profite pour le kidnapper. Linus, drogué, se réveille dans un bunker composé de 6 chambres, sans porte ni fenêtre. La seule issue est un ascenseur, entièrement contrôlé par le ravisseur. Linus ne va pas tarder à avoir d’autres compagnons d’infortune. Les prisonniers sont livrés à eux-mêmes et totalement à la merci du bourreau qui les séquestre.

Captifs est un roman qu’il m’a été impossible de reposer, je l’ai lu sur 2 trajets de train, les pages défilaient sans s’arrêter. On suit exclusivement Linus grâce à son journal où il nous narre ses mésaventures. Captifs est un huis-clos qui fait froid dans le dos et qui en fera cauchemarder plus d’un. Les prisonniers sont surveillés 24h sur 24 par une personne dont on ne sait rien, un peu comme un Dieu qui a le pouvoir de vie ou de mort mais qu’on ne voit pas, ce qui est d’autant plus stressant. Et gare à la folie qui ne saura tarder à pointer le bout de son nez…

Pour conclure, Captifs est un roman addictif, angoissant et haletant, difficile de ne pas y repenser, non sans un frisson, après avoir achevé de le lire. A découvrir si les fins ouvertes ne vous dérangent pas !

Captifs de Kevin Brooks, paru en février 2017 aux éditions 10-18, 288 pages, 7,50€

8 comments on “Captifs de Kevin Brooks”

  1. Je n’ai pas été tentée par ce roman, les huis clos me dérangent vachement donc j’ai passé mon tour ! Dommage parce qu’il a l’air bien mais je ne préfère pas tenter 🙂

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