couv70442Résumé

Un père inconnu, une mère en prison : la vie de Ranko, treize ans, ressemble à un mélodrame. Décidant un jour de prendre son destin en main, il fugue de la DDASS de Paris, avec un seul objectif : rejoindre l’île de la Réunion où il croit que son père exerce le fascinant métier de… pirate ! L’argent pour le voyage ? Ranko a un plan d’enfer : il suffit de braquer des petits vieux. Donc, un beau matin, en planque devant une banque, il voit arriver une Cadillac rose bonbon. Un homme en descend : c’est Jo, 70 ans bien sonnés, perfecto rouge, santiags, banane à la rocker… Ranko le dévalise et s’apprête à filer, mais quelque chose le retient. Un lien invisible entre eux ? C’est le début d’une belle aventure, folle, loufoque et endiablée, qui va changer leur vie à tous les deux.

L’avis de Cassandre

Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac est un roman qui m’intriguait et qui m’a permis de découvrir Alice Quinn.

La couverture, le titre et le résumé promettaient une aventure drôle et rocambolesque. Le hic, c’est que ce roman n’a pas su m’amuser. Tout d’abord, je n’ai pas accroché au style, à ces enfants qui disent « wikenne » au lieu de « week-end » et autres déformations de la langue. Ca fait sourire au début mais le lire une dizaine de fois, ça lasse. Parlons justement de ces enfants. On suit Ranko, un gamin de la DDASS dont la mère est en prison, le père inconnu au bataillon. Ranko a 13 ans et prépare une fugue d’enfer avec pour objectif de retrouver son père en Outre Mer. Ce récit pourrait être drôle voire émouvant mais il m’a, hélas, fait lever les yeux au ciel. Du haut de ses 13 ans, Ranko m’a paru en avoir 10 tant il était immature, il n’a rien d’un adolescent. Mais passons, on fait aussi la rencontre de Jo, 70 ans, déprimé car il n’aura pas la garde de sa petite fille pour les vacances et enfin, Bloody Théo, un malfrat en fuite. Vous vous doutez bien que ces trois personnages vont se rencontrer, pour le meilleur et pour le pire !

Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac est une déception. Je n’ai pas aimé les personnages, ni l’histoire qui contient trop de lourdeurs à cause de ce style et de ces fautes d’orthographe voulues qui donnent un aspect beaucoup trop « parlé ».

Pour conclure, ce roman n’était pas fait pour moi !

Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac d’Alice Quinn, paru en septembre 2016 aux éditions City, 224 pages, 16,50€

1sur5

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5 comments on “Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac d’Alice Quinn”

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